Le groupe « Vivre à Vélizy » tire la sonnette d’alarme. Derrière la posture de « justicier » adoptée par Pascal Thévenot se cache une réalité juridique brutale : le Défenseur des Droits a condamné des pratiques municipales jugées illégales et contraires aux principes fondamentaux de notre République.

L’art de la diversion face à la condamnation juridique

Suite à la publication Facebook du 5 mars 2026, où M. Thévenot exhume une affaire d’août 2023 pour masquer son bilan, Vivre à Vélizy rétablit la vérité : aucune communication ne peut effacer une décision du Défenseur des Droits. Cette autorité constitutionnelle indépendante pointe sans ambiguïté des dérives autoritaires graves au sein de notre mairie.

Sanctionner mais pas bannir : une distinction vitale

Il est impératif de distinguer la discipline nécessaire de l’abus de pouvoir pur et simple :

  • Le respect des consignes : Les mineurs qui couraient et sautaient de manière imprudente auraient dû se conformer instantanément aux directives des maîtres-nageurs, en effet.
  • Le recours à la Police Municipale pour procéder à leur expulsion de la piscine est une mesure de protection indispensable pour les autres usagers, on est d’accord.
  • En revanche suite à cette bêtise, interdire l’accès à ces mineurs à l’ensemble des bâtiments municipaux sans décision de justice et sans arrêtés légaux pendant 6 mois constitue une dérive autoritaire

« Bannir des citoyens de l’espace public sans procédure légale est contraire aux principes républicains et à l’Etat de droit » souligne Eric Tardif, Tête de liste Vivre à Vélizy

Une stratégie de défense par l’invective

Plutôt que de faire amende honorable face à l’illégalité de son administration, suite aux conclusions de l’enquête de la ligue de défense des droits, autorité d’Etat indépendante, Pascal Thévenot bombe le torse et choisit la fuite en avant :

  • Il qualifie publiquement des enfants de « voyous » pour masquer ses propres manquements : la stigmatisation
  • Il tente de transformer un dossier juridique local en combat partisan national en se réfugiant derrière David Lisnard : le parapluie politique
  • Il accuse ceux qui saisissent les autorités de « marcher sur la tête » et discrédite les instances chargées de protéger les citoyens contre l’arbitraire : le mépris des institutions

Restaurer la dignité et le respect

Cette affaire dépasse le simple cadre administratif et touche à l’essence même de la fonction d’élu. Les familles véliziennes, et particulièrement les mères isolées qui se battent chaque jour pour l’éducation de leurs enfants dans un quotidien souvent difficile, méritent respect et accompagnement. Elles ne peuvent être les cibles de l’opprobre jeté par le premier magistrat de la ville.

Il y a une incohérence flagrante, voire une forme de cynisme, quand M. Thévenot se met en scène comme « ambassadeur de la Journée de la Femme » dans sa publication suivante sur Facebook, tout en ignorant la détresse réelle de ces mamans. Le soutien aux familles doit être une priorité politique concrète, pas une simple opération de communication de campagne.

Le 15 et 22 mars : un choix décisif

Le prochain scrutin sera décisif pour l’avenir de Vélizy, il faut restaurer une mairie qui :

  • applique la loi avec une fermeté juste, sans dérives arbitraires
  • garantit la sécurité de chaque administré, car l’ordre ne peut exister sans le respect du droit
  • assure la crainte des délinquants, par des procédures légales inattaquables et efficaces!

Il est temps de retrouver un maire qui protège sans exclure, et qui dirige sans mépriser.

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